Il n’est pas sans savoir le nombre accru de cas de burn-out, dépression ou stress lié au travail. En Belgique, comme expliqué sur Jobat.be : « (…) 62% des employés belges se sentent heureux au travail. » Cependant, cela propulse la Belgique en fin de classement, la moyenne étant de 66%. Pour être heureux sur le lieu de travail, il va sans dire qu’il faut une bonne équipe, un bon management, pas d’excès d’heures supplémentaires, etc. Et si la solution résidait dans l’accroissement de nouveaux modèles d’entreprises tels que les « startups » ?

Responsabilisation : mot-clé en entreprise

Qu’est ce qui rend un employé heureux ? Les « millennials », jeunes individus en-dessous de 29 ans font leur entrée dans le monde de l’entreprise et avec eux, toute une série de nouvelles exigences. Aussi qualifiés comme étant membres de la génération Y, d’ici 2025, ils représenteront 75% du marché du travail.

Les millennials, lorsqu’ils commencent à travailler dans une entreprise, souhaitent avoir le plus de responsabilités possibles afin de prouver qu’ils savent remplir toute une série de tâches. Ils recherchent l’accomplissement.

Ainsi, pour qu’un millennial se sente heureux, il doit sentir qu’il est important dans le projet auquel il est assigné. Etre responsabilisé, c’est avoir l’occasion de voir son manager régulièrement et participer aux réunions afin d’avoir son mot sur les décisions de l’entreprise.

C’est pourquoi le groupe Telecom a lancé un incubateur ayant pour but de permettre aux salariés de devenir intrapreneurs. Cela aspire à donner davantage de responsabilité aux employés qui forment leur propre équipe et développent ensemble des projets pour l’entreprise dans laquelle ils travaillent.

Slash generation

Comme expliqué dans LeMonde.fr, les millennials ne veulent pas rester plus de 5 ans dans une même entreprise. Il s’agit d’une caractéristique propre à la génération Y. Ils veulent privilégier les expériences personnelles et leur temps libre. Ainsi, le changement est primordial pour eux afin d’alimenter leur soif d’expériences et élargir leur horizon professionnel.

  • La hiérarchie n’est pas considérée comme productive : il vaut mieux créer plusieurs  équipes différentes par projet afin de mettre en avant la collaboration.
  • Situation paradoxale : les millennials ne veulent pas forcément commencer par travailler dans des grandes sociétés, ils sont davantage portés par l’esprit « startup ».
  • Le temps libre étant important, les flexi-jobs semblent idéal afin d’incorporer des jours de congé dans les horaires tout comme Google a déjà commencé à faire.

Génération motivée par l’entrepreneuriat

La plupart des startups ont été imaginées par des millennials. Souvent, ces dernières sont portées sur l’innovation et comme Emmanuelle Duez, CEO de « The Boston project » l’explique, les millennials pourraient bien représenter les changements les plus conséquents de ces dernières années dans le monde de l’entreprise. En effet, le numérique prenant de plus en plus d’ampleur, il semble que la génération Y se trouve être la principale actrice. Par exemple,

  • Mode4 : plateforme indépendante de création de jeux
  • MatchTalks : application activant un second écran pour faire des sondages durant les directs de matchs de foot

Il existe encore une panoplie d’exemples et celles-ci, avec leur idée originale, sont toutes issues de l’esprit de millennials bruxellois !

Pourquoi les résultats de satisfaction des employés sont meilleurs en startup plutôt que dans les grandes entreprises ? La génération Y est motivée par l’innovation et le changement. Choses que les startups offrent grâce à leur développement rapide et la fraîcheur qu’elles apportent :

  • Elles ne possèdent souvent pas d’horaires fixes et permettent aux employés de remplir une tâche différente chaque jour.
  • De plus, de par leur développement rapide, chaque acteur remplit un rôle important.

Last but not least : Team-buildings

La génération Y se différencie souvent de ces prédécesseurs par un critère : l’ambiance de travail. En effet, les millennials, comme déjà cité, veulent avant tout vivre un tas d’expériences. Cela sous-entend qu’ils cherchent l’authenticité de leurs rapports. Il est rare qu’un millennial continue à travailler avec pour seul but de gagner de l’argent, à l’inverse de ses ascendants (génération X).

Ainsi, les team-buildings et toute autre activité à faire en équipe n’ont jamais été aussi élevés et plébiscités dans le monde de l’entreprise.

team b

Forbes, parmi tant d’autres, ont mis en évidence l’importance de ces réunions informelles. Il s’agirait même d’un investissement. Et ce, afin de rendre les employés heureux et accroître leur productivité. Il est donc important, aujourd’hui plus qu’auparavant, de créer les team-buildings de façon minutieuse.

  • Importance du lieu : choisir un lieu original, assez spacieux et lumineux afin d’y réaliser le maximum d’activités.
  • Durée : cibler une durée suffisante. L’idéal serait une journée (équivalente à celle de travail).
  • Ambiance : les employés ne sont pas au bureau, ils sont entre collègues donc il n’est pas question de travail.
  • Choix des activités : les activités en équipe sont privilégiées (cours de cuisine, quizz interactif,…).

Finalement, les millennials sont en train de changer le paysage de l’entreprise et il s’agit de s’adapter pour maintenir voire améliorer la productivité de ces nouveaux employés. On remarque que ces nouvelles adaptations profitent également aux employés n’appartenant pas à la génération Y. Reste à voir si, à condition d’être effectivement réalisées, ces nouvelles façons de travailler accroîtront la productivité des entreprises ?

 

 

 

Whatever happens, the most beautiful thing is to make someone smile. So smile ! 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*